Rero
Né en 1983, l’artiste français Rero vit et travaille entre São Paulo et Paris.Initialement formé en économie et en sociologie, il développe sa pratique artistique en dehors des circuits académiques des beaux-arts. Rero est connu pour un langage visuel immédiatement reconnaissable : des mots écrits en lettres capitale…
Né en 1983, l’artiste français Rero vit et travaille entre São Paulo et Paris.
Initialement formé en économie et en sociologie, il développe sa pratique artistique en dehors des circuits académiques des beaux-arts. Rero est connu pour un langage visuel immédiatement reconnaissable : des mots écrits en lettres capitales puis barrés, créant des lectures multiples et souvent contradictoires.
Loin de simples interventions textuelles dans l’espace urbain, son travail s’inscrit dans la tradition de l’art conceptuel, mêlant image et langage pour interroger les perceptions collectives et susciter la réflexion.
Il utilise la typographie Verdana pour son caractère neutre et impersonnel, en opposition volontaire à la calligraphie très personnelle du graffiti, et construit ainsi des œuvres qui questionnent en permanence le sens, la vérité et l’interprétation.
En barrant les mots, il introduit une ambiguïté : l’énoncé est-il vrai, faux, ou son contraire prend-il sens ?
Son travail transforme l’espace public en un lieu de réflexion critique plutôt que de simple consommation visuelle. En 2013, il présente notamment Do Not Cross the Line au Centre Pompidou, sous le commissariat de Sarah Mattera.
Initialement formé en économie et en sociologie, il développe sa pratique artistique en dehors des circuits académiques des beaux-arts. Rero est connu pour un langage visuel immédiatement reconnaissable : des mots écrits en lettres capitales puis barrés, créant des lectures multiples et souvent contradictoires.
Loin de simples interventions textuelles dans l’espace urbain, son travail s’inscrit dans la tradition de l’art conceptuel, mêlant image et langage pour interroger les perceptions collectives et susciter la réflexion.
Il utilise la typographie Verdana pour son caractère neutre et impersonnel, en opposition volontaire à la calligraphie très personnelle du graffiti, et construit ainsi des œuvres qui questionnent en permanence le sens, la vérité et l’interprétation.
En barrant les mots, il introduit une ambiguïté : l’énoncé est-il vrai, faux, ou son contraire prend-il sens ?
Son travail transforme l’espace public en un lieu de réflexion critique plutôt que de simple consommation visuelle. En 2013, il présente notamment Do Not Cross the Line au Centre Pompidou, sous le commissariat de Sarah Mattera.
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